Émile Parisien Sfumato & ses amis

L’assemblage

Samedi 30 mars
au Rocher de Palmer, Cenon

Le concert

Pour la 10ème édition de Hear Palmer, Émile Parisien réunira sur la scène du Rocher de Palmer ses complices : Vincent Peirani, Théo Ceccaldi, Roberto Negro et Michael Wollny, ainsi que son quintet Sfumato formé lors du Festival Jazz in Marciac en 2015

Nouvel assemblage, nouvelle scène. Après Château Palmer, c’est au Rocher de Palmer qu’Émile Parisien fera résonner son saxophone. Une scène dont le lien historique avec la propriété se fait autour d’un homme, le Major Général Charles Palmer. Il donna son nom à Château Palmer, propriété viticole sur l’appellation Margaux qu’il acquit en 1814. Et la même année acheta une propriété sur les hauteurs de Cenon… sur laquelle est implantée aujourd’hui le Rocher de Palmer.

« Qu’ils soient cinq ou sept, l’entente fonctionne à merveille entre ces jazzmen maîtrisant leur art avec force et subtilité. La finesse du jeu de batterie de Màrio Costa… L’impeccable double-basse de Simon Tailleu, les interventions judicieuses du guitariste Manu Codjia… La fusion est totale, riche, passionnante… Autour (…) du souffle audacieux d’Émile Parisien, lesquels s’offrent une parenthèse en duo et en liberté le temps d’une dédicace à Daniel Humair. Du jazz du haut vol, assurément. »

Thierry Boillot, L’Alsace, 9 décembre 2016

Les artistes en quelques mots….

Vincent Peirani

Vincent Peirani a commencé par étudier la clarinette à part égale avec l’accordéon, avant de finalement opter pour ce dernier qu’il qualifie « d’orchestre à lui tout seul ». Il a été le premier accordéoniste à entrer dans la classe de jazz du Conservatoire de Paris. Entre 1994 et 1998, il a écumé les concours internationaux pour en ramener une moisson de récompenses. En 2003, il a obtenu le premier prix d’Orchestre du Concours National de Jazz de la Défense pour son duo avec Vincent le Quang. Depuis, il a multiplié les collaborations tous azimuts. Entre autres nombreuses collaborations, on a pu l’entendre avec Daniel Humair, Michel Portal, You Sun Nah.. Sans compter ses projets en solo, en duo avec Emile Parisien et François Salque, en quartet Out of Land (Parisien/Schaerer/Wollny) son trio Thrill Box (Bénita/Wollny) – avec lequel il commença sa collaboration avec le prestigieux label allemand ACT Music – et son quintet Living Being (Parisien/Paeleman/Herné/Serra). De plus, Il a été couronné aux Victoires du Jazz en 2014 et 2015.

Simon Tailleu

Né en 1983 à Martigues, dans le sud de la France, Simon Tailleu est l’un des plus talentueux jeunes contrebassistes de la scène jazz en France.

Il commence la contrebasse à l’IMFP (Institut Musical de Formation Professionnelle) de Salon de Provence. Après trois années passées dans cette école, il obtient le diplôme de fin d’étude puis la médaille d’or à l’unanimité du conservatoire de Marseille. En septembre 2006, il entre au Conservatoire National Supérieur de Musique et de Danse de Paris dans la classe de Jazz et Musiques Improvisées dirigée par le contrebassiste Riccardo Del Fra. Il obtient son Master en Juin 2010.

Simon Tailleu joue actuellement avec le Sfumato d’Emile Parisien, Youn Sun Nah, Pierre de Bethmann, Paul Lay, Federico Casagrande, Didier Lockwood, mais il a aussi joué avec de nombreux musiciens français et étranger: Biréli Lagrène, Michel Portal, Stéphane Belmondo, Mike Stern, Yaron Herman, Walter Smith III, Ambrose Akinmusire, Marcus Gilmore, Gerald Cleaver, Tommy Crane… Il a remporté le Premier Prix de groupe au concours International de Jazz de la Défense en 2005 avec Newtopia, ainsi que le deuxième prix de soliste en 2007. Il remporta aussi le prix de groupe du concours international de Montauban en 2011, avec les frères Enhco. Grace à ses qualités techniques, sa sensibilité musicale, son sens de l’harmonie et de l’improvisation, Simon Tailleu est acclamé par un grand nombre de musiciens de sa génération.

Màrio Costa

Màrio Costa, batteur primé de la scène musicale, est né au Portugal dans les années 80. Il a commencé à étudier la batterie à l’âge de 7ans.

Suite à l’obtention de son diplôme de jazz en 2008, il s’installe aux Etats-Unis où il a suivi des cours particulier aux côtés de Ian Froman, Rodney Green, John Riley ou encore Hal Crook. Il a également assisté à des ateliers avec Jeff Ballard et Adam Cruz.
Mário Costa est connu pour ses formations diverses, telles que: Hugo Carvalhais – Nebulosa, Quatuor GS, Ensemble Super Moderne, Carlos Mendes Quarteto, Métamorphose, Maria Mendes, Miguel Martins, Trio Carlos Azevedo, Mário Costa – Dual Experience, José Valente – Expérience d’aujourd’hui.

Il fait actuellement partie du Sfumato d’ Émile Parisien, du projet de Miguel Araújo et de la dernière formation d’Ana Moura, où il a donné plus de 140 concerts au cours de la première année de la tournée mondiale de l’album Desfado

Manu Codjia

Manu Codjia, né en 1975 à Chaumont, est initié à la musique par sa grand-mère. Il entre dès son plus jeune âge à l’école de musique de Chaumont où il découvre le jazz. À sa majorité,  il est reçu au Conservatoire de Paris où il bénéficie de l’enseignement de François Jeanneau, Daniel Humair ou encore François Théberge. Il obtient un premier prix à la fin de ses études et est alors rapidement sollicité par de nombreux artistes comme Erik Truffaz ou Henri Texier. Son premier album Songlines est composé par lui même pour le label Bee Jazz au côté de Daniel Humair et François Moutin. Il obtient par ailleurs le Django d’Or de la guitare en 2007 grâce à cet album et est nominé aux victoires du jazz. Aujourd’hui, il joue aux côtés d’Émile Parisien dans le Sfumato et le File Under Zawinul ainsi que dans le trio de Géraldine Laurent Looking for Parker. Il a également fondé un trio régulier avec Jérôme Regard et Philippe Garcia avec qui il enregistre son deuxième disque Manu Codjia puis le troisième trio en 2010 COVERS dédié à des reprises de chanson pop (Bob Marley, Michael Jackson). Manu Codjia a une capacité à écouter les autres et à s’approprier leur style, qui en fait un musicien et guitariste hors pairs.

Théo Ceccaldi

Elu « Révélation française de l’année 2014 » par Jazz Magazine, puis « Musicien Français de l’année 2016 » par Jazz Magazine également, Théo Ceccaldi s’impose aujourd’hui avec sa Victoire du Jazz 2017 « Révélation de l’Année » comme l’une des voix les plus singulières de la nouvelle scène jazz européenne.

Théo Ceccaldi a véritablement trouvé sa voix en 2010 en créant un trio original faisant le lien entre la musique de chambre et l’improvisation.

Le Théo Ceccaldi Trio a depuis confirmé tout le bien qu’on pensait de lui en signant coup sur coup deux disques pour le label Ayler Records, et en remportant le dispositif de Tournée Jazz Migration 2014 de l’AJC. Membre fondateur du bouillonnant collectif orléanais Tricollectif, le violoniste participe par ailleurs activement à une série de formations parmi lesquelles le quartet La Scala, la Loving Suite pour Birdy So du pianiste Roberto Negro (avec Elise Caron) et le Power Trio In Love With du batteur Sylvain Darrifourcq.

Par ailleurs, Théo compose et arrange pour le Grand Orchestre du Tricot, un répertoire de chansons de Lucienne Boyer, divine interprète des années folles, et s’illustre dans le ciné-concert Petite Moutarde aux côtés d’Alexandra Grimal, ou dans le duo Danse de salon avec Roberto Negro. Il se prête également avec plaisir au jeu des rencontres improvisées et invitations, notamment aux côtés de Louis Sclavis, Fred Pallem, Michel Portal, Vincent Courtois, Daniel Humair, Bruno Chevillon, Paolo Fresu, Eve Risser, Akosh.S, Andy Emler, Emile Parisien, Michele Rabbia ou Elise Dabrowski.

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