Duo Métanuits

Émile Parisien & Roberto Negro

La révélation

Vendredi 29 mars
au Château Palmer
Concert privé uniquement sur invitation.

Le concert

C’est dans l’ambiance intimiste du château, au coeur du village Palmer, qu’Émile Parisien a initié cette série de concerts pour célébrer le millésime 2018. C’est dans ce même lieu, il y a 10 ans, que les notes de Jacky Terrasson dessinaient Alter Ego et Château Palmer 2009…  Hear Palmer était né.

Le 29 mars 2019, c’est accompagné du piano de Roberto Negro qu’Émile Parisien a fait vibrer les murs du château avec son saxophone. Ils forment à eux deux Les Métanuits. Un premier duo qui a donné le tempo de l’événement.

« Résultat d’un formidable travail de réécriture, de balisage et d’improvisation, habité par cet esprit visionnaire et facétieux qui caractérise le travail de Roberto Negro et la générosité exigeante d’Émile Parisien. »

Franck Bergerot, Jazz Magazine

Émile Parisien
invite Roberto Negro

Né à Turin de parents italiens, c’est à Kinshasa, au Zaïre, dans un milieu francophone, qu’il a grandi et vécu ses premières expériences musicales.

Diplômé en jazz au Conservatoire à Rayonnement Régional de Chambéry, il arrive à Paris en 2008 et prend quelques cours avec Marc Ducret, Denis Badault, Benoit Delbecq puis s’inscrit une année au Centre de musique Didier Lockwood où il obtient un Prix de Composition. Multipliant les collaborations interdisciplinaires, Roberto Negro flirte avec le théâtre, la poésie ou encore la chanson théâtrale, avec le trio Buffle! — dans lequel il co-écrit et joue avec Xavier Machault et Pierre Dodet. Il participe surtout en 2011 à la création du collectif de musiciens Tricollectif qui dès lors constituera le cadre de la majeure partie de ses créations.

Il fonde le quartet La Scala avec Théo Ceccaldi au violon, Valentin Ceccaldi au violoncelle et Adrien Chennebault à la batterie, tous membres du collectif, puis en 2012 il compose Loving Suite pour Birdy So, sorte d’opéra miniature pour quintet à cordes et chant, avec Elise Caron.

Plus que jamais avide de rencontres, de renouvellement et d’expérimentations, Roberto Negro mène de front aujourd’hui une multitude de projets. Parmi eux, son trio Dadada, avec Émile Parisien et Michele Rabbia. Il collabore depuis deux ans avec la compagnie théâtrale Les Veilleurs portée par la metteuse en scène Emilie Le Roux. Son jeu polyvalent le porte à s’exprimer aux côtés de divers musiciens tels que Michel Portal, Louis Sclavis, Daniel Humair, Laurent Dehors, Franck Vaillant, Andy Emler, Joce Mienniel, David Enhco, Luis Vicente ou encore Nicolas Crosse et Eric-Maria Couturier de l’Ensemble Inter-Contemporain. En 2016, il est l’un des artistes « révélations » de Jazz Magazine.

« Negro provoque l’irruption d’images chez l’auditeur. Expliquer le don ? Sans doute la virtuosité, la délicatesse du toucher, le sens du vertige, l’art de l’apesanteur. Enfin la culture gigantesque du musicien. »

Bruno Pfeiffer, Libération

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